Le Journal Du Hard

Episode du lundi 5 mars 2012

 

Baladodiffusion

Prohibido Olvidar volume 1

On embarque pour l’Amérique du Sud n’est-ce pas , enfin Julius Chanel nous y attendait déjà, avec Ronald Biggs, Steve Jones et Paul Cook, because no one is innocent, you already know that. Enfin nous n’avons pas braqué de train postal, nous, on s’occupe juste des bijoux de Rachida Dati, et encore, ils sont en toc…Pour l’instant, JC et EM s’attardent sur les scènes brésilienne ( jetez donc un coup d’oeil au film  » Botinada ») et chilienne, merci Kepala Eskorbuta (qui devrait, après l’Espagne et qq pays comme le Chili, le Pérou,  traiter de la scène italienne dans le prochain numéro) encore une fois. Du Brésil on connaît surtout, si on est fan de Sepultura, Ratos De Porao, mais des groupes comme Colera, Garrotos Podres (apparemment l’un des rares groupes Oi de gauche au Brésil), Olho Seco ( « Oeil Sec ») valent aussi le déplacement.. Olho Seco dont les disques sont plutôt durs à trouver, on distingue une période punk/hardcore (loes débuts du groupe) et une période plus métallisée semble-t-il, en tout cas le groupe de Fabio (chant, seul rescapé du line up originel) a un album hommage rien que pour lui, « Tributo Ao Olho Seco »  sorti en 1999 (avec des groupes brésiliens certes, Colera, Ulster, mais aussi étrangers comme Cripple Bastards (Italie) ou Força Macabra ( Finlande)..J’ai aussi lu, via le site Kill From The Heart, que Garrotos Podres ont vendu 50 000 copies de leur premier album, au Brésil et ailleurs, à l’époque.. Bref, ce soir, outre Ruben Blades, vous aurez droit à Colera, Ratos De Porao, Cojoba ( Puerto Rico? Colombie?), Apatia No, Los Dolares, Ruido De Odio, Ocho Bolas, Caos, Grinder, Espermogramix entre autres choses…l’esprit du Grand Condor à la recherche des Cités d’Or, les statues olmèques, les monarques incas, mayas, aztèques, les contes du serpent à plumes…un peu de tout ça ou rien du tout, ce sera en fonction de l’humeur et du temps libre après les tournages

 


Le Journal Du Hard

Episode du lundi 20 février 2012

 

Baladodiffusion

Julius Chanel et Emmanuel Morgane vous offrent une croisière ou un vol pour les Andes, les tropiques, les zones équatoriales, avec une forte option sur le Brésil et le Chili pour cette édition. Salsa, bossa nova, Chico Buarque, tropicalisme, Fania All Stars? Pas vraiment, ce qui n’aide pas trop, c’est une question de vocabulaire, vous le savez bien. Ordoncques, nous nous intéressons donc pour cette première séance avec Eddy Mitchell, aux scènes punk rock (et dérivés) latino-américaines. Pour ce faire, nous avons convié Ocho Bolas, Los KK, Anarkia, Caos ( Chili), Colera, Garotos Podres, Virus 27 ( Brésil), Los Dolares ( Venezuela), Anti Todo, Policarpa & Sus Viciosas ( Colombie).. Rappelons que LOS DOLARES est venu jouer à Tours ( merci Music For Shit People), à l’ancienne Fauvette futur Lilo back in ze dayz (2004?2005?2006?). Et cette émission n’étant pas exempte de clichés, on a mis du Ruben Blades et quelques cheguevarades pour l’ambiance. Saluons Darbouka Records et le fanzine ou splitzine We Gonna Fight/ Kepala Eskorbuta!

Le Journal Du Hard

Episode du lundi 6 février 2012

 

Baladodiffusion

Laissés loin derrière, la religion version télévangéliste, l’hypocrisie américaine ambiante, l’endoctrinement… C’est ainsi que Ross Dolan, Robert Vigna, Tom Wilkinson, Neal Boback (et les remplaçants) voient les choses au sein d’ IMMOLATION, depuis 24 années maintenant, et 8 albums, « Dawn Of Possession » (1991), « Here In After » (1996), « Failures For Gods » (1999), « Close To A World Below » (2000), « Unholy Cult » (2002), « Harnessing Ruin » (2005), « Shadows In The Light » (2007), et « Majesty And Decay » (2010). IMMOLATION, c’est un death metal torturé, difficile d’accès, mais c’est aussi un des pionniers du genre, en compagnie de Morbid Angel, Incantation, Derketa,Death, Necrovore, Cannibal Corpse, Autopsy. Jump into the Everlasting Fire!!!!

Le Journal Du Hard

Episode du lundi 23 janvier 2012

 

Baladodiffusion

Italian Punk rock with Spanish Flavour in a old school Hardcore torment after a Brazilian Storm

Julius Channel aime bien l’Italie, surtout certaines actrices (entre Marion Cotillard, Virginie Ledoyen, Sophie Marceau d’un côté et Serena Grandi, Laura Antonelli, Stephania Sandrelli de l’autre, le choix est très rapidement fait), la musique disco et certains gangs du Pays Basque ( Eskorbuto, Cicatriz En La Matriz) et du reste de l’Espagne aussi d’ailleurs..c’est pourquoi il a forcé son acolyte Emmanuel Morgane à prolonger le séjour en pays latins, au-delà des Alpes ou par-delà les Pyrrénées…mais toutes les bonnes choses ont une fin, il faut bien que Tinto Brass puise continuer ses tournages avec des actrices concentrées, donc le duo infernal part faire un tour dans le temps, danser le Mia, avec ses chaînes en or qui brillent et ses chemises ouvertes ( pas « leurs » parce que l’un des deux est comme Sid Vicious, T shirt, cuir élimé, noeud pap’)..pardon, pogoter, skanker et mosher façon hardcore 80ies (« Suburbia », « Decline Of Western Civilization part 1″, « Repo Man », ça vous dit quelque chose? Non? Tant pis pour vous…) avec The Cheifs, SSD, YDI & Negative Approach…T’imagines un groupe du Midwest avec Harry Obama à la basse, Rudolf Reagan au chant, Tracy Bush aux guitares et Ellery Clinton à la batterie? Nous oui…et on se tire de là pour aller au Brésil célébrer le culte de MYSTIFIER, en faisant escale chez Sarcofago, Vulcano, Uzomi et Sepultura, si on a le temps…on cherchera les équivalentes de Deborah Caprioglio à l’after….


Le Journal Du Hard

Episode du lundi 9 janvier 2012

 

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Serena Grandi vs Penelope Cruz

Il n’ y a pas de faute de conjugaison, Serena ne grandit pas, hein, c’est son vrai nom, actrice italienne qu’on retrouve notamment dans les films du Bolognais Tinto Brass (« bella bella Bologna » comme dirait Steno de NABAT).. et pourquoi évoquer la croix de Pénélope? Tout simplement parce que c’est la suite de la série Italie Espagne, en matière de punk rock et dérivés, avec du Colonna Infame SH, Ultimo Resorte, Los Fastidios , Youngang, Andanada 7, Eskupitajo…en prélude, un peu de thrash metal ( Nuclear Assault, Hirax, Anacrusis) et du death/ grind ( Inhumate)… et on en place une pour Maître Yohan, qui a officié durant une saison sur Campus pour  » La Vérité Est Un Virus », qui a oeuvré pour Gorthol, Urban Struggle, DFI, et créé le 1er fanzine extreme metal local, SECT, au printemps 1994…Maître Yohan qui est resté « dur sur la version », toujours dans la musique brutale, et n’a pas tourné casaque comme au hasard un groupe brutal death qui est devenu hardcore mélodique..lisez le tour report US de DFI dans le #3 de Joker In The Pack…et c’est tout pour aujourd’hui, Julius Channel et Emmanuel Morgane vous saluent bien, on ne fête pas les 20 ans, nous, avec le « death qui rit », avis aux amateurs & Laetitia…